McFab
Member since Mar. 2012- Cannes
Dj from the french riviera... Issu d'une famille de musiciens, McFab a commencé à faire de la musique dès l'âge de 14 ans. Fasciné par la technologie et les ordinateurs, il achète très tôt son premier sampler et emprunte le synthétiseur de son père. Pendant son adolescence, il écoute Jean Michel Jarre et Ben Liebrand à qui il adresse un extrait de ses productions. Impressionné par ce qu'il a reçu, Ben prend Mc sous sa coupe et lui apprend à produire et mixer. Ils travaillent toujours ensem...Read more
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McFab's Bio
Dj from the french riviera...
Issu d'une famille de musiciens, McFab a commencé à faire de la musique dès l'âge de 14 ans. Fasciné par la technologie et les ordinateurs, il achète très tôt son premier sampler et emprunte le synthétiseur de son père. Pendant son adolescence, il écoute Jean Michel Jarre et Ben Liebrand à qui il adresse un extrait de ses productions. Impressionné par ce qu'il a reçu, Ben prend Mc sous sa coupe et lui apprend à produire et mixer. Ils travaillent toujours ensemble à l'heure actuelle.
McFab commença à travailler comme DJ dans une boîte locale appelée le Machico, termina son enseignement secondaire en 1995 et commença à étudier le droit à l'université. Il déménagea son équipement de sa chambre vers un vrai studio. Les premiers morceaux qu'il produisit dans son nouveau studio furent entre autres "Un ptit jackie Chan", "c pas des gay, c des hobbits", et "empphaszy millenium rumba" qui furent des succès notables. Mc se mit donc parallèlement à étudier, produire et être DJ en enchaînant deux soirées par week-end.
Bien que ses productions possèdent un style "euphorisant" relativement reconnaissable et contiennent souvent des passages anticlimatiques, les genres employés sont relativement variés. Mc affirme qu'il n'aime pas être limité à un style particulier. Une phrase qu'il utilise souvent est : Don't be prisoner of your own style (c'est de l'anglais) : Ne soyez pas prisonnier de votre propre style. Grandement apprécié par ses fans, il aime cultiver cette relation avec son public (" les fans et le public sont les choses les plus importantes pour un DJ") : Il aime notamment signer des autographes sur à peu près tout : vinyles, t-shirts, parties du corps et téléphones portables. Il cultive également une relation de proximité avec son public notamment sur les réseaux sociaux qui n'est pas étrangère avec son succès.
Il y a également une grande différence entre le personnage sur scène qui cultive une image du dieu DJ et le personnage en dehors de scène, en général très humble lors des interviews et donnant presque l'impression d'être surpris par sa réussite. Il dit souvent "je suis l'homme le plus chanceux du monde".
Issu d'une famille de musiciens, McFab a commencé à faire de la musique dès l'âge de 14 ans. Fasciné par la technologie et les ordinateurs, il achète très tôt son premier sampler et emprunte le synthétiseur de son père. Pendant son adolescence, il écoute Jean Michel Jarre et Ben Liebrand à qui il adresse un extrait de ses productions. Impressionné par ce qu'il a reçu, Ben prend Mc sous sa coupe et lui apprend à produire et mixer. Ils travaillent toujours ensemble à l'heure actuelle.
McFab commença à travailler comme DJ dans une boîte locale appelée le Machico, termina son enseignement secondaire en 1995 et commença à étudier le droit à l'université. Il déménagea son équipement de sa chambre vers un vrai studio. Les premiers morceaux qu'il produisit dans son nouveau studio furent entre autres "Un ptit jackie Chan", "c pas des gay, c des hobbits", et "empphaszy millenium rumba" qui furent des succès notables. Mc se mit donc parallèlement à étudier, produire et être DJ en enchaînant deux soirées par week-end.
Bien que ses productions possèdent un style "euphorisant" relativement reconnaissable et contiennent souvent des passages anticlimatiques, les genres employés sont relativement variés. Mc affirme qu'il n'aime pas être limité à un style particulier. Une phrase qu'il utilise souvent est : Don't be prisoner of your own style (c'est de l'anglais) : Ne soyez pas prisonnier de votre propre style. Grandement apprécié par ses fans, il aime cultiver cette relation avec son public (" les fans et le public sont les choses les plus importantes pour un DJ") : Il aime notamment signer des autographes sur à peu près tout : vinyles, t-shirts, parties du corps et téléphones portables. Il cultive également une relation de proximité avec son public notamment sur les réseaux sociaux qui n'est pas étrangère avec son succès.
Il y a également une grande différence entre le personnage sur scène qui cultive une image du dieu DJ et le personnage en dehors de scène, en général très humble lors des interviews et donnant presque l'impression d'être surpris par sa réussite. Il dit souvent "je suis l'homme le plus chanceux du monde".